Les spectacles

 

 

 

En création

 

Bleu silence

Création 2020

Pour la rue et la salle

Que se passe t-il derrières les portes et les fenêtres? On ne sait pas, on ne peut pas savoir, il ne faut pas que ça se sache, il ne se passe rien, tout va bien...Il y a des silences qui nous racontent plus que les mots. Il y a des sourires forcés, des visages pales ou sur-maquillés, des maigreurs, des cernes qui parlent des nuits blanches, de la peur au ventre, des tremblements et sursauts sans cause apparente. Et il y a des bleus cachés, des bobos sans importance car on s'est cogné contre une porte, on est tombé dans les escaliers, on a trébuché, glissé, on s'est coupé "Mais qu'est-ce que je suis maladroit(e)!!"

Les mots nous cachent tellement de choses...

 

Un projet pour 4 danseuses, 2 danseurs et 1 chanteuse lyrique ayant comme sujet la violence conjugale.

"Je considère que c’est mon envie de comprendre comment l’amour peut conduire à ses extrêmes de violence qui m’a poussé dans ma recherche. Il s’agit pour moi de rentrer dans la complexité psychologique de ce processus de destruction pour mieux comprendre ce phénomène social qui croît dramatiquement..Le mot qui contient toute ma quête est «AMBIGUITE». Montrer l’ambiguïté de ces comportements destructeurs, montrer l’ambiguïté dans les sentiments amoureux, dans les mots, dans les gestes, dans les silences...Avec Bleu silence je veux dévoiler ces intimités cachées derrière portes et      fenêtres mais surtout ces silences et ce qu’il y a derrière les mots et les sourires."                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       Carmela Acuyo

 

Dossier artistique Bleu Silence
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Soif

Solo de danse-théâtre

Tout public à partir de 13 ans
Durée 50 minutes

 

La nuit, un banc public et une femme seule, elle déroule le fil de sa vie et danse. Hellen Miller revient en arrière, dans le passé qu’elle n’a jamais révélé à personne. La nuit, elle a le droit de ne pas être vivante, le droit  de ne pas faire semblant. La nuit, Hellen rejoint les autres..."elles", celles qui n'ont pas survécu pour pouvoir dire et tout raconter, pour sauver le monde avec des mots. Mais Hellen a survécu, elle est revenue de "la bas" et n'a rien dit...peut être cette nuit..


Le théâtre se mêle à la danse pour faire corps alors qu'il s'agit ici de l'impossibilité de parler.L’émotion est le moteur de ma recherche corporelle. C’est à travers la danse que nous découvrons le vécu et les émotions d'Helen, son état intérieur. Pour autant les textes inspirés par les témoignages des survivantes des camps de concentration, sont le véhicule de l'histoire. Les mots deviennent une partition  dans laquelle le mouvement s’imbrique pour créer un seul mode d’expression. Cette fusion me permet d’investir autrement le corps par la parole et de faire naître l'émotion. Les propositions chorégraphiques contrastées permettent alors de faire évoluer le personnage vers une libération.

 

"J'ai construit ce spectacle avec la même pudeur et la même frilosité que l’on se dévoile. Sous les regards de ceux qui ne comprennent
pas j’ouvre des petits tiroirs poussiéreux, je donne des clés et des bribes de réponses. Car un secret, se dit tout bas... Au début on le
contourne, puis on commence à le démêler et il n’y a plus de retour en arrière possible..."
Carmela Acuyo

 

 

 

 

 

"Longue silhouette rousse à la Sylvie Guillem, elle est seule sur le pavé crayeux, entre un banc de fer et de hauts lampadaires poussiéreux. Dans son pantalon souple, elle enchaîne les arabesques. Puis commence à parler. Elle lâche des mots. Des bouts de récits qu'elle adresse à des absentes. D'anciennes compagnes à qui elle raconte sa vie présente. L'arrivée de l'enfant, ses anniversaires successifs. L'identité nouvelle qu'elle s'est construite. Après… le retour des camps.

Entre les exercices compulsifs à la barre, un autre corps meurtri fait irruption. Avec des gestes desséchés, enchaînés par saccades. Un corps de survivante plus que de vivante. Inspirée par les textes écrits par Charlotte Delbo à son retour d'Auschwitz et par d'autres témoignages de femmes ayant traversé des génocides, en Arménie ou au Rwanda, Carmela Acuyo signe un spectacle d'une simplicité pudique qui parvient à transmettre quelque chose de profond. Sur un tel sujet, ce n'était pas gagné."

 

 

                                                 Emmanuelle bouchez Télérama (Festival d'Avignon et Villeneuve en Scène 2016)

 

©MCoubart/©Philippe Laliard

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Les spectacles suivants font partie du parcours de la compagnie et de son histoire, mais ils ne sont plus joués actuellement.

Depuis 1999, ont participé dans les différents projets de Vendaval :
 

Mickaël Fernandez, Pascal Thibaut, Samuel Jefroi, Fréderic Cabalin (musiciens). Bruno Porterie, Cédric Malan, David Ségala, Lionel Falc, Hervé Villechenoux, Arnaud Bertrand (régisseurs son et lumière). Laurence Leyrolles, Caroline Marc, Nuria Massoliver Puig, Sebastien Braux (danseurs). Fréderic Jean, Vincent Ferrand, Hervé Villechenoux, Arnaud Bertrand et Guillaume Cros (compositeurs). Eric Destout, Didier Pons, Fafiole Palassio, Anne Catherine Nicolatze, Anna Pierce (regards extérieurs). Sarah Malin (scénographe). Claire Garnier, Ellen Ginisty, Maryline Sanchez, Jacqueline Magnes, Alix Sattler (diffusion et administration).

En 2007, pour la création du spectacle les Noces de Trottoir, Vendaval s’associe à la compagnie de danse Tango Sumo

 

Une étoile jaune

Une étoile jaune est avant tout un hommage à toutes les personnes victimes du génocide de la deuxième Guerre Mondiale. De nombreux témoignages nous ont été donnés sur cette période honteuse dans l’histoire de l’humanité, mais j’étais particulièrement touchée par deux récits, celui d’Anne Frank et celui de Hanne Goslar, toutes les deux amies d’enfance. Elles se sont perdues de vue pendant deux ans. Hanne Goslar croyait son amie Anne en sécurité dans un autre pays (Suisse) profitant de la liberté, elle ignorait qu’Anne n’était jamais sortie du pays (Amsterdam) et se cachait avec sa famille dans un entrepôt à quelques rues de chez elle. De son côté Anne Frank croyait Hanneli morte dans un camp de concentration et la vérité n’était pas loin, sauf que Hanna se battait jour et nuit pour rester vivante. Le destin a voulu les réunir une dernière fois, elles se sont retrouvées au Camp de Berguen-Belsen en 1944. Elles n’ont pas pu se voir, juste échanger quelques mots et un peu de nourriture à travers un mur de barbelés quelques jours avant la libération de Hanneli, quelques jours avant la mort d’Anne…


La mer dans un verre

On ne se connaît pas, et pourtant on partage le même espace, la même attente. Dans un arrêt de bus, on est proche, on se frôle, on se sent et pourtant… on ne se connaît pas. Mais on est là, ensemble, même si c’est pour quelques minutes les regards se croisent, peut-être que l’on va même échanger quelques phrases banales « c’est bien ici qu’il s’arrête le 38 »… Mais quand l’attente se fait longue et qu’on doit faire preuve de patience, le jeu commence. Le temps se remplit de pensées, on s’observe et imagine la vie des autres… On croit savoir en jouant aux devinettes avec leur visage mais…

« Le visage est un puits sans fond dont on s’épuise à tirer une eau claire, on est comme un enfant qui voudrait faire tenir la mer dans un verre »

« Cet absent-là » Camille Laurens
 

©ASo Roffé/©Camille Chalain


Du sable dans ma boîte à sucre, version rue

Danse et arts visuels

Thème : l’exil des enfants durant la guerre civile espagnole

« C’est par notre arrivée en France que nous avons pu entendre la voix des exilés espagnols, une voix qui nous parle alors d’une Espagne différente de celle enseignée dans nos livres d’histoire.

Aujourd’hui nous avons rencontré ces enfants qui ont protégé leur droit de savoir et ce qui est encore plus précieux, leur droit de tout raconter et transmettre. Nous avons rencontré ceux qui ont payé avec leur déracinement, ceux qui ont sacrifié une partie de leur enfance, ceux qui ont trouvé du sable dans leur boîte à sucre.
»

Carmela Acuyo et Carmen Porras, compagnie Vendaval.


Du sable dans ma boîte à sucre, version salle

Danse et arts visuels

Thème : l’exil des enfants durant la guerre civile espagnole


« C’est par notre arrivée en France que nous avons pu entendre la voix des exilés espagnols, une voix qui nous parle alors d’une Espagne différente de celle enseignée dans nos livres d’histoire.

Aujourd’hui nous avons rencontré ces enfants qui ont protégé leur droit de savoir et ce qui est encore plus précieux, leur droit de tout raconter et transmettre. Nous avons rencontré ceux qui ont payé avec leur déracinement, ceux qui ont sacrifié une partie de leur enfance, ceux qui ont trouvé du sable dans leur boîte à sucre.
»

Carmela Acuyo et Carmen Porras, compagnie Vendaval.


Les noces de trottoir

Spectacle créé et produit par la compagnie Tango Sumo

Note d’intention d’Olivier Germser, chorégraphe

C’était dans la rue… Elles y dansaient, entre femmes. Les Vendaval. Nous aussi, on y dansait, nous n’étions que des hommes. Les Tango Sumo. Nous avons ri puis de festival en festival, on s’est…


Raconte-moi

Danse et musique arabo-andalouse
 

Thème : voyage – déracinement

Raconte-moi est le récit d’un voyage du Sud de l’Espagne au Sud de la France, de la rencontre de deux cultures, de la nostalgie des racines à la joie de la sève nouvelle.


Au fond du couloir à gauche

Danse et théâtre

Au fond du couloir à gauche, la féminité s’épanche. Elle circule du bidet au miroir, frôle la cuvette, caresse la baignoire, se suspend à l’étendoir. Les perspectives sont mouvantes et le regard, de la sensualité au reflet, parcourt des bribes d’âges.

Pour en savoir plus sur les spectacles déjà réalisés par la Compagnie VENDAVAL, n’hésitez pas à nous contacter.

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